édification : devenir conne

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La seconde qui suit il me soulève et m’installe sur le fût le plus proche, mes jambes s’ouvrent de leur plein gré, sans que j’y sois pour rien et il se positionne entre elles.

Le devant de ma robe est également dégrafé et je ne vois pas comment Luke s’y est pris parce que les attaches sont censées être astucieusement dissimulées, et ses doigt se promènent sur ma poitrine nue que chauffent les rayons de soleil passant à travers les carreaux. Je ne peux m’arrêter de l’embrasser, de fourrager dans ses cheveux noirs et épais quand sa bouche se met à descendre de mon cou à mes seins, enflammant ma peau. Là où le soleil m’effleure, ses lèvres m’embrassent.
_ Bon sang Lizzi, marmonne t’il soudain, mais tu n’as pas de culotte.
_ Je sais je ne voulais pas qu’elle fasse des marques sous ma robe.
Il passe sa bouche là également.
Perchée sur ma barrique, j’ai l’impression que le soleil me transperse de toutes parts, mais c’est bon et je baisse mes yeux à demi fermés et je songe que c’est drôlement bizarre la tête de Luke de Villiers fourrée entre mes cuisses, bizarre mais bon aussi, et après je ne songe plus à rien si ce n’est au soleil que semble d’ailleurs s’être transformé en supernova, là, en plein dans le chai de M. De Villiers.
Puis Luke se redresse, passe un bras autour de ma taille, me rapproche contre lui, et j’enroule mes jambes autour de ses reins, et mes doigts caressent son torse velu. Puis il est en moi, dur et imposant, et nous bougeons au même rythme, lui s’enfonçant de plus en plus en moi.
(…) il embrasse mon cou et mes épaules là où les rais de lumière tombent et, tout d’un coup, le soleil me submerge, c’est comme si j’étais engloutie sous des millions de gouttes dorées, et je hurle combien c’est bon, et lui aussi. Et alors, tandis que debout, il me tient toute suante contre lui qui halète dans mes cheveux, je me rends compte que nous venons de nous envoyer en l’air dans une cave à vins.
Et que c’était génial. Je n’ai même pas eu à me soucier de mon propre pied. Luke s’est totalement chargé du bon temps que je prenais.

Meg Cabot, Miss la gaffe, Hachette Jeunesse, coll. Fashionista
C’est la dernière page du roman. Le traducteur n’est pas crédité.

Postface: En conclusion contentons nous d’espérer avoir démontré le rôle fondamental qu’à joué la mode dans l’Histoire et le dév. de l’humanité. Des peaux de bête aux chaussures signées Prada - dont le cachet et la beauté ont la préférence des femmes d’affaires modernes à l’occasion d’un cocktail -, la mode s’est imposée, au cours des siècles, comme l’une des avancées les plus significatives et les plus passionantes de l’homme - et de la femme.

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  • This entry was posted on Friday, April 4th, 2008 at 11:54 pm and is filed under Fashion. You can follow any responses to this entry through the RSS 2.0 feed. You can leave a response, or trackback from your own site.




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