Chronique Patoche n°1

Nouvel invité Sauce Blanche : Victor. Merci mec.

Arriver dans une nouvelle boîte, c’est toujours un peu crispant. Surtout quand on est un pauvre stagiaire, et qu’on a donc la certitude de se faire exploiter, de pas avoir accès au CE, de devoir sourire à tout le monde, et évidemment d’être payé que dalle. La seule chose dont on n’est pas certain, c’est les gens avec qui on va bosser.

Pour le coup, tout ce dont j’ai parlé plus haut s’est avéré vrai. Mais question collègue, j’ai la chance d’avoir pour compagnie un être qui m’a donné envie de lancer une nouvelle chronique sur SauceBlanche : la chronique de Patou.

« T’aimes les blagues de cul bien crades ? ». C’est comme ça que Pat m’a accueilli pour mon premier jour.

Concernant son Etat Civil, je n’ai pas grand-chose à vous apprendre : impossible de lui donner un âge, il me semble qu’il a femme et enfants, mais je ne sais même pas dans quel quartier de la capitale il habite.

La seul chose que je sais de manière certaine, c’est l’année de son dépucelage : 1986. Je le sais car c’est ce qu’il m’a annoncé quand je lui ai donné mon année de naissance. D’ailleurs, pour parler cul, Patoche préfère souvent coucher avec une nana avant de se lier d’amitié avec elle : « Comme ça, après y a plus d’ambiguïté ».

Cet après-midi, Par revenait d’un enterrement, celui d’un de ses potes, foudroyé à 38 ans. En tous cas, son pote devait pas franchement ressembler à David Martinon : la cérémonie s’est déroulée sur un fond musical des Stones, et sa femme, dans l’éloge funèbre qu’elle a prononcé à l’église a supplié son homme de ne pas tabasser le taulier de l’endroit où il se trouvait désormais. Pendant ce temps, le prêtre asiatique était mort de rire. Foi de Patoche.

Patoche, il a l’air d’avoir des potos bien cools. Il veut que je crois qu’il traîne qu’avec ce genre de filles, mais il a parmi ses amies un nombre de prostituées. C’est comme ça que je sais maintenant (avis aux intéressés), que celles-ci cachent plusieurs marteaux sous leur matelas au cas où elles tomberaient sur un type aux tendances un peu trop proches de celles de Bertrand Cantat.

Je vous présente donc Patoche, avec qui je vais passer six mois.

J’espère que vous l’apprécierez autant que mois. Et je ne manquerai pas de vous faire partager son expérience et ses histoires.

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