En voie de disparition.
Il y a des animaux féroces sur la pochette du nouvel album d’Interpol: je vois deux lions et un cerf qui font la bagarre. Paul et ses amis racontent que le choix de cette scène de savane leur est venu en studio alors qu’ils cherchaient l’inspiration en matant National Geographic. Manifestement ils ne l’ont pas vraiment trouvé, l’inspiration. Mauvais choix de chaîne, MTV aurait certainement fait l’affaire. L’album, comme le précédent, est une déception sans nom, un grand copier coller sans inspiration. Le groupe reste statique, campé sur des certitudes 2001, le chant ne bouge pas d’un poil et les structures des chansons sont toujours les mêmes. Parfois un riff accrocheur te sort de cette torpeur estivale mais ce n’est pas assez. On a aimé, on s’est lassé. Le beau Sam, l’ex batteur, ne s’y est d’ailleurs pas trompé, il a un nouveau groupe qui s’appelle “les soleils couchants”. Tout décline, tout a une fin. Bye Bye.
Les deux seules chansons potables (et je suis bon public) sont là:
http://www.zshare.net/audio/239612885ab54a/ Le premier single. Heinrich.
http://www.zshare.net/audio/239618783c3fc8/ all fired up.
